By Layticia

Comment des associations ont obtenu le Label Do Good en 2 mois : retours d’expérience

Quand Première Urgence Internationale, Positiv ou L’École à l’Hôpital ont obtenu le Label Do Good, elles n’ont pas simplement reçu un logo à afficher sur leur site. Elles ont traversé un processus structurant qui a renforcé leurs pratiques internes autant que leur image externe. Voici comment des associations aux profils très différents ont vécu le parcours de labellisation — et ce qu’elles en ont retiré.

Pourquoi ces associations ont choisi le Label Do Good

Un besoin commun : prouver sa crédibilité

Qu’il s’agisse d’une ONG humanitaire internationale ou d’une association d’insertion locale, le besoin est le même : disposer d’une preuve objective de bonne gestion pour rassurer les donateurs, les mécènes et les partenaires institutionnels.

Les labels historiques (Don en Confiance, IDEAS) représentaient un investissement disproportionné pour certaines de ces structures — en temps comme en budget. Le Label Do Good, avec son processus de 2 mois et son prix accessible dès 600 €, offrait une alternative crédible grâce à l’audit réalisé par SGS.

La garantie SGS comme facteur décisif

Pour plusieurs associations, le fait que l’audit soit réalisé par SGS ICS — filiale du leader mondial de la certification — a été le facteur décisif. Les fondations d’entreprise et les directions RSE connaissent SGS dans leur propre environnement professionnel. Un label audité par SGS parle leur langage.

Le parcours vécu : de la candidature au label

Étape 1 — La candidature (Jour 1)

Le processus démarre par une candidature en ligne sur labeldogood.com. L’équipe Label Do Good prend contact sous 48 heures pour un premier échange : présentation de l’association, explication du processus, transmission de la liste des documents à préparer. Pas de surprise, pas de zone grise — tout est cadré dès le départ.

Étape 2 — La préparation (Semaines 1 à 4)

C’est la phase la plus active pour l’association. Il faut rassembler les documents : statuts, PV de CA et d’AG, comptes annuels, rapport d’activité, organigramme. Pour certaines associations, cette étape a révélé des lacunes (PV manquants, charte de gouvernance inexistante) qui ont été corrigées avant l’audit.

Les associations témoignent que cette phase de préparation est déjà bénéfique en soi : elle oblige à faire le point sur ses pratiques et à formaliser ce qui ne l’était pas encore.

Étape 3 — L’audit SGS (Semaines 5-6)

L’audit SGS dure 1 à 2 jours en cumulé, sur site ou à distance. L’auditeur examine les documents, conduit des entretiens avec les dirigeants et parfois avec des membres de l’équipe. L’ambiance est professionnelle mais constructive : l’objectif est d’évaluer, pas de piéger.

Les associations rapportent que l’entretien avec l’auditeur est l’un des moments les plus utiles du parcours. Les questions posées éclairent des angles morts que l’équipe n’avait pas identifiés.

Étape 4 — Le résultat (Semaines 7-8)

Le rapport d’audit détaille les conclusions par axe (gouvernance, richesses humaines, bonne gestion, transparence, impact, RSE) et attribue 1, 2 ou 3 étoiles. Chaque axe est évalué avec des points forts et des recommandations d’amélioration.

Ce que le label a changé concrètement

Un impact immédiat sur la communication

Dès l’obtention du label, les associations l’ont intégré dans leurs supports : site web, signatures email, dossiers de mécénat, rapports annuels. Le logo Label Do Good et la mention « Audité par SGS » sont des signaux de confiance qui agissent immédiatement.

Un levier pour le mécénat d’entreprise

Plusieurs associations rapportent que le label a facilité leurs échanges avec les fondations d’entreprise. La certification SGS est un langage que les directions RSE comprennent et reconnaissent.

Une structuration interne durable

Le bénéfice le plus souvent cité n’est pas externe mais interne : la préparation de l’audit a poussé les équipes à formaliser leurs pratiques, compléter leur documentation et clarifier leur gouvernance. Ces améliorations perdurent bien au-delà de l’obtention du label.

Une dynamique de progrès

Le système à 3 étoiles crée une dynamique vertueuse. Les associations qui ont obtenu 1 ou 2 étoiles connaissent précisément les critères à renforcer pour atteindre le niveau supérieur. C’est une feuille de route motivante pour les équipes.

Les profils des premières labellisées

Les premières associations labellisées couvrent un large spectre : Première Urgence Internationale (aide humanitaire d’urgence), Positiv (entrepreneuriat social), L’École à l’Hôpital (éducation en milieu hospitalier), NQT (insertion professionnelle des jeunes), SINGA (accueil et intégration des réfugiés), OPC (protection de l’enfance). Cette diversité prouve que le référentiel est applicable à tous les domaines de l’action associative.

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FAQ

Faut-il être une grande association pour obtenir le Label Do Good ?

Non. Le label a été conçu pour toutes les tailles de structure. Le système à 3 étoiles s’adapte au niveau de maturité de chaque organisation, des petites associations aux grandes ONG.

Que faire si on obtient seulement 1 étoile ?

C’est un excellent point de départ. Le rapport d’audit vous donne les recommandations précises pour progresser vers 2 étoiles. De nombreuses associations voient la première étoile comme le début d’un parcours de montée en compétence.

Peut-on refaire l’audit pour obtenir plus d’étoiles ?

Oui. Après avoir mis en œuvre les recommandations de l’audit, vous pouvez engager un nouvel audit pour viser un niveau supérieur.